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Huit Cent Sept

mise en ligne : mardi 26 octobre 2010

26 octobre 2010

Ce matin, je lis le début de ce 807 de Jean Prod’hom et tombe, face à cette force poétique.

Admirant le déroulé de ces 807 vers, ce monde qu’ils parcourent, ce temps qui les traverse, cette présence au monde, y reconnaissant la voix de JP, sa voix particulière, à la fois détachée et si proche, vibration, résonance, je n’ai pas vu, pas reconnu, sa lecture grandiose, pénétrante, des 807 saison 1.

Jean Prod’hom me l’a discrètement suggéré en commentaire d’un statut Facebook dans lequel je saluais la beauté de son texte, voulant dire mon respect pour ces 807 lignes. Et là, je relis, je re-parcours les 807 saison 1, je relis plus longuement son texte (car je n’avais pas tout lu, il faut bien le dire) et je reconnais, mieux, les 807 "sources".

Et là, honte de n’avoir pas lu comme il ce texte le méritait.

Honte balayée par JP lui-même, en son texte, quand il écrit "il y a les poèmes dont on ne se souvient pas".

et puis "les hommes à principes", oui il y a, heureusement je n’en suis pas, alors tout lire, lire tout, se souvenir, tant pis, il y a lire déjà

c’est aussi ça, "il y a l’internet".

et puis oublier aussi ce que "un rêve de Joachim" devrait me rappeler, ne pas aller chercher sur la saison 1, me rendre compte que la raison pour laquelle je lis mieux, plus, plus lentement, son texte, est la révélation que les 807 saison 1 s’y cache, et que je vais donc m’y trouver / lire un texte pour mieux se chercher, éternelle condition du lecteur ?

Tout ça oui, "les marges de l’histoire"

"il y a demain"

et ce texte, à relire, sans doute, y revenir,

pour le plaisir des 807, d’une part, et du texte qui en est tiré, à part entière,

oui, y revenir

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lecture   MouLiN  
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