…atelier ouvert de Joachim Séné, écriture…

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Or

mise en ligne : lundi 29 août 2011

Je n’y comprends rien, ça ne date pas d’hier.

"Règle d’or" (1) (2) est un nouveau mot clé, en France, en Espagne, pour exprimer une politique "inévitable" qui rappelle ni plus ni moins la sans alternative règle de "concurrence libre et non-faussée" inscrite dans le traité de Maastricht adopté après une campagne de propagande à la tête de laquelle le PS, avec Jacques Delors, n’a pas fait pâle figure, et inscrite dans le traité pour une constitution européenne, refusé à 55% mais finalement adopté sous une autre forme mais avec un contenu identique, pour des objectifs connus pas toujours si facile à atteindre semble-t-il (mais cela est-il si étonnant ?), montrant à la face du monde qu’un référendum démocratique pouvait, dans le pays même dit "des droits de l’homme" n’avoir aucun poids, sans que cela ne déclenche aucune protestation dont "on" (comprendre : les médias qui sont notre seule vraie mémoire officielle, collective effective) se souvienne.

Bref, or ou pas, la dette est un business soumis à des règles strictes et tout ce que j’y comprends c’est qu’il y a toujours quelque part des "riches" qui trouvent en plusieurs langues le moyen d’expliquer qu’il faut payer, et des "pauvres" qui payent ; pardonnez mon vocable imprécis mais l’expression "lutte des classes" a été proscrite par notre mémoire officielle, collective et effective.

Pour le moment nous en resterons à :

  • Étape 1 : Indignez-vous !
  • Étape 2 : Taxez-nous !
  • Étape 3 : Allez voter !
  • Étape 4 : Rentrez chez vous !

Et à deux questions :

  • la démocratie peut-elle être un obstacle au marché ?
  • un pays de l’Union Européenne, ou les États-Unis peuvent-ils connaître la famine ? (cf. La dette du Tiers-Monde)

L'article de Médiapart, cité sur Taxez-nous, peut aussi s'afficher dans son intégralité en cliquant ici

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