…atelier ouvert de Joachim Séné, écriture…

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D’autres ponctuations que la mienne

mise en ligne : mercredi 6 mars 2013

6 mars 2013

Mon usage est donc plutôt classique.

Mais je lis un peu partout d’autres manières…

Seb Ménard utilise habituellement le tiret cadratin et la ligne horizontale, et ici en plus il cite Jean-Louis Kuffer qui utilise des barres verticales.

Chez Carine Perals-Pujol, vous ne trouverez des majuscules qu’aux noms propres. Le slash (barre oblique vers la droite) préféré au point-virgule. Et, comme ici certains sauts de paragraphes rappellent l’usage du saut de ligne chez Leslie Kaplan.

Dans le dernier Vissac, Coup de tête, chez Publie.net, (lu ici) des barres verticales bloquent certaines phrases, coupe nette, contre un mur. On trouve aussi des paragraphes en italique en plein milieu d’une phrase, mélange des temps, pensée par à coup, cf. Faulkner, Lobo Antunes…

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Quelques liens recensés et postés depuis un train Paris-Poitiers / à suivre…

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La suite…

Emmanuel Delabranche, écrit par paragraphes séparés d’une ligne vide, et sans ponctuation, d’une expiration à chaque fois, et si plusieurs, la reprise en route du souffle se fait naturellement.

Comme Daniel Bourrion dans Cantique de la paranoïa qui lui, contrairement à Emmanuel Delabranche, termine ses paragraphes de plus long souffle par un point. Il peut utiliser, rarement, un tiret cadratin, une parenthèse, un point d’interrogation.

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