…atelier ouvert de Joachim Séné, écriture…

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Couloir

mise en ligne : samedi 31 mai 2014

25 mai 2014

Envie parfois de faire sauter l’informatique, pas seulement les ordinateurs, les machines, mais aussi l’informatique en général, le concept même d’informatique, la notion, l’idée, tout ce qui ne fonctionne pas (et qui fonctionnait avant), ce qui affiche un message incompréhensible, ce qui ne détecte pas, ce qui ne me comprend pas, en fait.

Xavier de la Porte présente #PdlT Politique de l’algorithme du 10 mai dernier :

Dans un texte important et que nous avons maintes fois cité ici, le juriste américain Lawrence Lessig avançait en 2001 la proposition suivante « Code is law », le « code fait la loi ». L’idée de Lessig était limpide et rétrospectivement lumineuse : ce qui règle nos libertés dans le monde numérique étant le programme informatique, c’est lui qui fait loi, le code est donc un enjeu démocratique. Dès 2001 donc, Lawrence Lessig nous invitait à mettre de la politique dans le logiciel, ou plutôt à voir la politique dans le logiciel. Treize ans après, la proposition tient toujours. Elle tient d’autant plus que les algorithmes ont accru leur place dans nos vies. Ce sont eux qui classent les informations qui nous arrivent, qui nous font des recommandations (d’objets à acheter, de pays à visiter), ce sont eux qui nous mettent en contact avec d’autres personnes. Mais les algorithmes peuvent aussi décider de transactions financières, identifier des contenus, des comportements, des individus. Ils peuvent décrire, repérer, alerter, agir parfois. Qu’y a-t-il d’autre que les mathématiques dans les algorithmes ? C’est la question que nous allons nous poser aujourd’hui.
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