…atelier ouvert de Joachim Séné, écriture…

AVERTISSEMENT :
Ce texte a été publié il y a longtemps, par conséquent, il commence à s'effacer. Les textes de plus de quatre ans sont presque illisibles. Prenez garde.
Voir la page vernis numérique pour en savoir plus sur cette patine numérique.

François Hollande nomme

mise en ligne : jeudi 26 juin 2014

17 juin 2014

"On a tiré sur des migrants." Je retire le "enfin".

Que se passe-t-il ?
Et puis de trouver ça, aussi, sur le site d’EELV, qui collabore à ce gouvernement… Il faut qu’ils choisissent leur camp.

Où est le sens ?
Jusqu’où mentir, trahir, manipuler, tuer ?
Et ce gouvernement, quel est-il ?

Aux plus hautes distinctions, aux postes les plus avancés du combat contre son seul adversaire, qui n’est pas les intermittents, ni les cheminots, mais, rappelons-nous, la finance, François Hollande nomme la droite. François Hollande nomme la violence. François Hollande nomme le délaissé, François Hollande nomme la finance.

*

multi-mini-spoiler

True detective, épisode 6 un peu rapide, expéditif sur le conflit Hart-Cohle, et quelque chose ne colle pas avec Cohle, sa réaction… une facilité ? Enfin, pourquoi pas, tout dépend de ce que je vais apprendre dans les deux derniers, et le basculement prévu est bien arrivé, ce qui fait qu’il y a de nouvelles choses à dire car la série est construite différemment pour les trois derniers épisodes, le présent en pleine face, cinq épisodes de flashback en réalité. Et un présent de 2012 violent, qui est en fait la persistance de la violence non résolue de 1995, cela à travers les images du passé (dans l’épisode 7), par une cassette VHS. Qu’est-ce que cela dit des séries TV ? La scène quasi-finale est d’une simplicité de déjà-vu criante, mais elle porte les six épisodes précédents, et ce labyrinthe de jeu vidéo, face au boss de fin de niveau, se transforme en quête métaphysique, close par une ultime vision de Cohle sur, quoi ? Une tornade galactique ? C’est presque parfait. Il y a tout de même une déception, quelque chose ne va pas dans cette fin, j’aimerais trouver quoi.

Au contraire Les Sopranos se terminent par une scène du quotidien, la tension vient de la réalisation, du montage, c’est du style uniquement, c’est la plus belle fin de film imaginable, mieux que ça encore, que je mets au niveau de l’arrêt sur image final des Quatre cent coups de Truffaut.

Vous pouvez soutenir mon écriture en achetant un livre, en commandant une Nuit écrite à la main pour vous, en devenant abonné.e à partir de 1 €/mois via Tipee, vous pouvez aussi