…atelier ouvert de Joachim Séné, écriture…

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Épiphanies

mise en ligne : mercredi 4 février 2015

3 février 2014

Philippe de Jonckheere, dans Au singulier, à propos de sa visite du musée du Prado à Madrid, devant Les Ménines de Vélasquez, qu’il dit connaître et avoir étudié, mais :

je n’avais pas pensé à ce que c’était d’être debout devant ce tableau, avec d’autres personnes.

D’être à la place du Roi, en compagnie d’autres, tous les peuples pouvant défiler là, venus du monde entier, et voyant par les yeux du Roi, prenant sa place ; et se rendre compte de ça, en vivre l’expérience, la révélation, autrement que devant une reproduction ou dans un amphithéâtre.

Cela me ramène au Louvre, l’an dernier, les ateliers Louvre Ouvert, mes propositions d’ateliers. Histoire de bagage et de clés.

Cette émission propose à ses invités de raconter des moments de fortes émotions. À propos de ce moment particulier de sa vie, de ce genre d’émotion artistique, et politique ici, De Jonckheere parle de son désespoir que l’on "en fasse pas grand chose".

Il faudrait écrire ici, mes moments, concernant l’informatique, la littérature, le cinéma, la peinture, l’Histoire, etc. Les écrire, et, ensuite, quoi, en effet ?

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Les mangroves reculent [1].

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Philippe de Jonckheere, c’est aussi le Désordre, point de départ d’une série d’ateliers que je donne à l’université de Poitiers cette année, Aggravation du Désordre.

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Photo : ce qu’il y a entre deux immeubles.

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