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Comment voyager (vraiment) dans le passé

mise en ligne : vendredi 21 octobre 2016

20 octobre 2016

Imaginer un objet céleste naturel catadioptrique, c’est à dire rétro-réfléchissant (qui renvoie la lumière dans la direction exacte d’où elle vient, après l’avoir réfléchie successivement sur 3 surfaces planes orthogonales entre elles [1] ; citons les réflecteurs sur la Lune qui permettent à un système terrestre envoyant un laser puis le recevant de calculer la distance Terre-Lune à quelques centimètres près ; c’est plus simplement ce qu’on trouve rouge à l’arrière des bicyclettes, ou blanc devant, ou jaune au bras du cycliste) imaginons un tel objet situé à quelques années-lumière, ou à des centaines d’années-lumière, des milliers, des millions… Machine visuelle à voyager dans le temps : à 32,5 millions d’années lumière de distance, nous verrions, 65 millions d’années plus tard, l’extinction des dinosaures, située à 1605 années-lumière nous verrions comme en espionnage par satellite, la Guerre de Troie, débutée il y a 3210 ans, etc. Google Maps du lointain passé.

Quelle est la probabilité que de tels miroirs existent à l’état naturel ? Quelles dimensions devraient-ils faire pour que nous puissions les lire, et avec quel matériel ? Ne devrions-nous pas nous-mêmes fabriquer de tels miroirs, tournés vers l’Univers, afin qu’ils puissent servir à d’autres ? Ou bien à nous-mêmes dans un futur où, ayant enfin accédé à une nouvelle planète, nous souhaiterions utiliser ce principe ?

[1] Voir la démonstration.

Mots-clés

google   paradoxe   nuit  
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